Nuage,
brouillard : la vendeuse, sans bouger s’éloigne,
l’étalage disparaît,
la parfumerie se transforme…
elle seule respire l’odeur de ce bout de tissu en voyageant dans un ailleurs impossible à nommer sur le coup. Hm, cela me rappelle quelque chose, dit-elle.
L’après-midi passe, elle est enveloppée en cette odeur d’un rêve-ailleurs. Impossible à le saisir cet ailleurs.
Plus tard dans la journée, en humant encore, elle revoit une orangerie près de Taroudant
Il n’y a pas de plus délicieuse voix que le silence enfoncé dans le cœur d’un automne du désert.